Mercredi 19 mars 2008
Des centaines qui sont mêmes, mais surtout ne leur dites pas, pour eux ne sont-ils pas uniques ?
Main dans la main, yeux dans les yeux ; ou doigt pointé sur une quelconque observation captivant les deux regards, ils font sourire ou grimacer les passants, quoi qu'à vrai dire bien plus souvent indifférents.
Ils vont, graves ou souriants, ils ignorent ou sont conscients de leur chance, ils pensent souvent à celle de s'être trouvé, moins à celle d'être en un lieu qui le permet.
Ils sont beaux, ils sont laids, ils sont assortis ou étrangement pas.
Ils sont jeunes, interminables baisers aux langues impétueuses mais hésitantes palpations ; ils ont les gestes assurés d'une longue expérience, avec l'autre, avec d'autres ; ils se découvrent ou se connaissent, ils s'exhibent ou se planquent.
Ils sont mille et un, intemporels et pourtant ceux d'aujourd'hui ne sont plus comme dans le temps, vous dirons les moues plissées de rides amères ou paisibles. Et pourtant ils ne sont pas sans leur rappeler tant d'années, voire font parfois se croiser les regards encore brillants dans les visages ridés d'un temps passé ensemble, dont les mains tavelées savent encore se trouver.
Ils se croient uniques et se savent inscrits dans une trame où se succèdent des milliers comme eux, chacun ou presque clamant son "nous c'est différent", au moins un temps. Ils n'ont pas tord après tout, il si le modèle est le même, est-il possible de trouver deux êtres pareils ? Alors deux constructions d'êtres...
Ils sont comme tout, stéréotype d'un amas d'uniques.
A la réflexion ces quelques lignes qui me sont venues dimanche dernier -quand il est parti... la distance revient, pour un temps encore avant de la réduire définitivement ; il n'empêche que foutre sa "moitié" dans un avion pour l'autre bout du monde, cette métropole qui est mienne malgré mes pénates provisoires presque au plus loin de ses terres outremer, reste assez peu joyeux-, me sont venues donc, peut être l'influence n'y est-elle pas pour rien du "Couple", qui analyse plutôt sympathiquement l'hydre bicéphale -à deux têtes et souvent à deux dos d'ailleurs-.
Main dans la main, yeux dans les yeux ; ou doigt pointé sur une quelconque observation captivant les deux regards, ils font sourire ou grimacer les passants, quoi qu'à vrai dire bien plus souvent indifférents.
Ils vont, graves ou souriants, ils ignorent ou sont conscients de leur chance, ils pensent souvent à celle de s'être trouvé, moins à celle d'être en un lieu qui le permet.
Ils sont beaux, ils sont laids, ils sont assortis ou étrangement pas.
Ils sont jeunes, interminables baisers aux langues impétueuses mais hésitantes palpations ; ils ont les gestes assurés d'une longue expérience, avec l'autre, avec d'autres ; ils se découvrent ou se connaissent, ils s'exhibent ou se planquent.
Ils sont mille et un, intemporels et pourtant ceux d'aujourd'hui ne sont plus comme dans le temps, vous dirons les moues plissées de rides amères ou paisibles. Et pourtant ils ne sont pas sans leur rappeler tant d'années, voire font parfois se croiser les regards encore brillants dans les visages ridés d'un temps passé ensemble, dont les mains tavelées savent encore se trouver.
Ils se croient uniques et se savent inscrits dans une trame où se succèdent des milliers comme eux, chacun ou presque clamant son "nous c'est différent", au moins un temps. Ils n'ont pas tord après tout, il si le modèle est le même, est-il possible de trouver deux êtres pareils ? Alors deux constructions d'êtres...
Ils sont comme tout, stéréotype d'un amas d'uniques.
A la réflexion ces quelques lignes qui me sont venues dimanche dernier -quand il est parti... la distance revient, pour un temps encore avant de la réduire définitivement ; il n'empêche que foutre sa "moitié" dans un avion pour l'autre bout du monde, cette métropole qui est mienne malgré mes pénates provisoires presque au plus loin de ses terres outremer, reste assez peu joyeux-, me sont venues donc, peut être l'influence n'y est-elle pas pour rien du "Couple", qui analyse plutôt sympathiquement l'hydre bicéphale -à deux têtes et souvent à deux dos d'ailleurs-.