Vendredi 10 octobre 2008
L'Eté on bouge, on voyage, on part.
Cet été on a bougé, en vacances et... pour de bon.

Fini les tropiques et les cocotiers ! Bonjour la grisaille bétonnée.
Fini les îles déconnectées. Bonjour métropole chamarrée.

Après quatre ans à Tahiti, retour à la métropole ; retour à la région, à la maison, qui m'a vue grandir.
Retour... Enfin, pas pour tous.

Quitte à quitter les îles, autant changer tout à fait d'environnement. Investissons Paris !
Moments de battement, de flottement ; et recouvrement de quelques affaires, dont évidemment le PC.
Arrivée du bateau et de nos caisses en gros. Le monoï a figé dans son carton, mais les fleurs du drap ne font pas mauvais effet chez moi.

Mon chez moi reste le même ; mais ne devient plus pour moi qu'une escale au vert et en famille, de temps en temps.
Tellement le même, je crois, qu'il m'aurait bien ennuyé de le retrouver au quotidien.
Qu'il fait bien bon de retrouver.

Et qu'il n'est pas désagréable de découvrir un ailleurs...
Par Gabrielle
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Mardi 13 mai 2008
C'est vrai ces pages sont un peu abandonnées ces derniers temps ; un mois quand même sans un billet...
Sans honte ni regret bien que pourtant qu'ils soient à présent parmi les sentiments les plus courants... Les seuls peut être ?
Sans ressentir, peut-on encore écrire ? Parfois j'en doute.
Parfois aussi c'est une douce excuse à ma flemme, que de ne pas forcer les mots qui "ne veulent pas"... Même l'écriture je ne la maîtrise pas, mais force-t'on l'inspiration ?

J'écrivais il y a longtemps, ma muse est une impétueuse. Et, vrai, c'était le temps où elle m'appelait encore, parfois même régulièrement, guidant la main sur le papier.
Temps plus ancien encore où elle m'accompagnait même au quotidien, douce présence des idées fourmilliantes qui me faisaient garder toujours à portée de main une feuille et un stylo.

De la belle merde, certes, garnissait mes feuilles et par extension, ma cervelle aussi sans doute.
Qu'importe. Egoïste évidemment j'écris pour le plaisir des mots qui coulent, logorrhée sans intéret autre que l'instant d'écrire quand on se sent poussé.
Après tout quand on n'a plus de ressenti que dans l'instant...

Vrai, j'ai souvent préféré la facilité. Suer, besogner, accoucher d'un texte m'allait -et me plaisait en grande partie- dans le scolaire et la raison, nuancés parfois mais toujours très droits.
Feignasse !!!
Il faut souffrir pour être beau parait-il.
Ecriture plaisir, écriture loisir, de gare -ou d'arrêt d'autobus, plus fréquents-... Ecrits tus.

Si encore je faisais mieux à coté ; toute inspiration, toute créativité s'est barrée, j'ai l'impression.
Mine de rien c'est parfois compliqué à gérer, ne serait-ce que pour se faire à manger.

Peut-être lié à tous ces désirs enfuis avec ?

Reste l'instant, l'instant, toujours trop fugace pour le temps d'attraper la plume ou de rire, ne laissant qu'une vague idée déjà fumée, un sourire un peu lointain...
L'instant, l'instant, mais que construire dessus...
Par Gabrielle - Publié dans : Divers
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Dimanche 13 avril 2008

Parce qu'il parait que c'est à la mode, parce que s'il ne pouvait y avoir de chaînes que là...
Parce qu'il n'y a pas besoin d'aller si loin pour trouver des baillons, parce que ça passait ce soir, que ça c'est passé pas si loin de çhez moi, parce qu'on en parle toujours ici tant qu'il en reste des témoins -à leur mort on pourra enfin ouvrir le procès en paix !- ; parce que, j'avoue, ce n'est pas comparable ;  mais est-ce parce que qu'elle affiche ses baillons qu'eux seuls aient besoin d'être ôtés ? Notre chose publique aime parfois ses oeillères...

Par Gabrielle - Publié dans : Instantanés
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Vendredi 11 avril 2008

Encore vous manque-t'il le raisonnement des percussions dans la vallée, basses des pehu et to'ere clairs...
Déçue, défaite et affectée... Anxieuse, prouvant l'espoir... Pause.
... Sereine...

Vue du balcon, ce soir ou un autre...
Par Gabrielle - Publié dans : Instantanés
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Mardi 8 avril 2008
Eh, muse, où es-tu aujourd'hui ?
Flamèche en mon coeur incertain
Eteincelle aux brumeux desseins
Serais-tu partie de nuit ?

Quel origine à ce dépit ?
T'aurais-je par trop offensée
Pour que tu me tienne écartée
De toi incitation chérie ?

Ta présence au souffle aérien
Aurait disparue de mon sein ;
Si tu as quitté mon chemin
Oh muse ma muse reviens.
Par Gabrielle - Publié dans : Divers
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